{"id":12976,"date":"2021-02-15T01:35:12","date_gmt":"2021-02-15T06:35:12","guid":{"rendered":"https:\/\/cornflowerblue-rail-980953.hostingersite.com\/?p=12976"},"modified":"2021-02-15T01:35:12","modified_gmt":"2021-02-15T06:35:12","slug":"whats-new-in-msk-imaging-french-february-2021","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/fr\/whats-new-in-msk-imaging-french-february-2021\/","title":{"rendered":"What&rsquo;s new in MSK Imaging (French) &#8211; February 2021"},"content":{"rendered":"<h5><strong><span style=\"color: #3366ff;\">IRM de la moelle osseuse: quantification des alt\u00e9rations du signal sur les s\u00e9quences de Dixon T1 et Dixon T2 dans les l\u00e9sions de la moelle rouge, jaune et de la moelle pathologique<\/span> <\/strong><\/h5>\n<p>Chayanit Sasiponganan, Kevin Yan, Parham Pezeshk, Yin Xi, Avneesh Chhabra<\/p>\n<p><em>Skeletal radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>Les radiologues qui interpr\u00e8tent les l\u00e9sions squelettiques (ou l\u00e9sions squelettiques de d\u00e9couverte fortuite) \u00e0 l\u2019IRM doivent \u00e9valuer les changements de signal afin de poser un diagnostic, mais les donn\u00e9es probantes sur les changements de signal quantitatifs sont limit\u00e9es dans la litt\u00e9rature. Cet article \u00e9value l&rsquo;intensit\u00e9 du signal de la moelle graisseuse, de la moelle h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tique et de leurs diff\u00e9rentes l\u00e9sions \u00e0 l&rsquo;IRM.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Est-ce que la moelle jaune, la moelle rouge, et les l\u00e9sions de la moelle peuvent chacune \u00eatre distingu\u00e9es par l&rsquo;intensit\u00e9 du signal (IS) sur les s\u00e9quences de Dixon pond\u00e9r\u00e9es en T1 et T2?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>\u00c9tude r\u00e9trospective unicentrique<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong><\/p>\n<p>141 patients (77 contr\u00f4les et 64 l\u00e9sions osseuses &#8211; 33 b\u00e9nignes et 31 malignes) avec imagerie r\u00e9alis\u00e9e entre janvier 2016 et d\u00e9cembre 2017.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9thodes<\/strong><\/p>\n<p>Des r\u00e9gions d&rsquo;int\u00e9r\u00eat (ROI) ont \u00e9t\u00e9 dessin\u00e9es dans les corps vert\u00e9braux de L5, les os iliaques bilat\u00e9raux et les f\u00e9murs bilat\u00e9raux sur des images pond\u00e9r\u00e9es en T1 et T2 en phase et hors phase. Les ROI de meilleur fit sur les contr\u00f4les ont \u00e9t\u00e9 dessin\u00e9s sur les imageries avec l\u00e9sions sur les m\u00eames s\u00e9quences. Les changements d&rsquo;intensit\u00e9 du signal dans chaque groupe ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>De plus petits changements d\u2019IS ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s dans la moelle jaune par rapport \u00e0 la moelle h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tique sur l&rsquo;imagerie Dixon T1W et T2W \u00e0 tous les emplacements (p &lt;0,0001), sauf \u00e0 L5 sur l&rsquo;imagerie Dixon T2W. Les l\u00e9sions b\u00e9nignes et malignes ont montr\u00e9 des changements d\u2019IS significativement plus petits par rapport \u00e0 la moelle jaune et rouge sur l&rsquo;imagerie T2W Dixon. Les l\u00e9sions malignes ont \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9 un changement d\u2019IS plus petit par rapport aux l\u00e9sions b\u00e9nignes sur l&rsquo;imagerie T2W Dixon. La perte d&rsquo;intensit\u00e9 du signal sur la moelle rouge et jaune \u00e9tait plus faible sur T1W Dixon que sur T2W Dixon.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Il existe des diff\u00e9rences significatives dans les changements d&rsquo;intensit\u00e9 du signal sur les images Dixon en phase et hors phase lorsque l&rsquo;on compare les l\u00e9sions de moelle graisseuse, de moelle h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tique et les l\u00e9sions osseuses. Ces diff\u00e9rences sont encore plus visibles lors de l&rsquo;utilisation de l&rsquo;imagerie pond\u00e9r\u00e9e en T2. Cela sugg\u00e8re une utilit\u00e9 significative d&rsquo;obtenir des images T2 Dixon en phase et hors phase lors de la caract\u00e9risation des l\u00e9sions m\u00e9dullaires et osseuses sur les examens d\u2019IRM.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00256-019-03303-z\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00256-019-03303-z<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaire \u00e9ditorial<\/strong><\/p>\n<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un travail important \u00e9tablissant l&rsquo;utilit\u00e9 du T2 Dixon pour les l\u00e9sions m\u00e9dullaires. Selon ces r\u00e9sultats, T2 Dixon pourrait servir d\u2019imagerie unique pour les pathologies internes et la caract\u00e9risation de l\u00e9sions m\u00e9dullaires. Il est utilis\u00e9 de routine dans notre pratique et nous ne faisons pas d&rsquo;imagerie T1W dans notre pratique pour les pathologies internes afin de diminuer le temps d&rsquo;imagerie tout en conservant une pr\u00e9cision diagnostique \u00e9lev\u00e9e. De plus, une s\u00e9quence T2 Dixon ou Dixon pond\u00e9r\u00e9e en densit\u00e9 de protons (DP) de 3-4 minutes remplace les s\u00e9quences DP et DP en saturation de graisse pour l&rsquo;\u00e9valuation de pathologies internes.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9valuation des anomalies m\u00e9dullaires peut \u00eatre un d\u00e9fi et de nombreuses techniques diff\u00e9rentes ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es dans le pass\u00e9. Les auteurs d\u00e9montrent tr\u00e8s bien l&rsquo;utilit\u00e9 de la technique de Dixon pour accentuer les diff\u00e9rences entre moelle normale et pathologique.<\/p>\n<p><strong>Point cl\u00e9 pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie <\/strong><\/p>\n<p>Lors de la caract\u00e9risation d&rsquo;une l\u00e9sion osseuse en IRM, l&rsquo;imagerie Dixon en phase et hors phase peut \u00eatre utile pour d\u00e9marquer la l\u00e9sion en raison d&rsquo;une baisse de signal relativement moindre dans la l\u00e9sion par rapport \u00e0 la moelle osseuse normale, et peut \u00e9galement \u00eatre utile, comme de nombreuses autres modalit\u00e9s d&rsquo;imagerie, pour d\u00e9partager les l\u00e9sions b\u00e9nignes des l\u00e9sions malignes.<\/p>\n<p>La pond\u00e9ration T2 Dixon est la plus utile pour l&rsquo;\u00e9valuation de la plupart de ces l\u00e9sions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Version f\u00e9morale en arthroscopie de la hanche: quelle est son importance?<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Robert W. Westermann and Michael C. Willey<\/p>\n<p><em>Sports Medicine and Arthroscopy Reviews<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>La prise en charge arthroscopique du conflit f\u00e9moroac\u00e9tabulaire (CFA) s\u2019est consid\u00e9rablement d\u00e9velopp\u00e9e au cours des deux derni\u00e8res d\u00e9cennies. La version f\u00e9morale est une composante variable de l&rsquo;anatomie des patients avec CFA qui peut \u00eatre moins bien connue. De faibles degr\u00e9s de version peuvent contribuer \u00e0 un conflit ant\u00e9rieur, tandis que des degr\u00e9s \u00e9lev\u00e9s de version peuvent \u00eatre observ\u00e9s dans la dysplasie et peuvent contribuer \u00e0 l&rsquo;instabilit\u00e9 de la hanche ou \u00e0 un accrochage post\u00e9rieur.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Une mesure de la version f\u00e9morale facilite-t-elle le traitement des patients atteints de CFA ou de dysplasie de la hanche? Quelles sont les m\u00e9thodes pour obtenir ces mesures?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Revue \/ commentaire<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>La version f\u00e9morale est d\u00e9finie comme l&rsquo;angle entre la t\u00eate\/col f\u00e9moral et les condyles f\u00e9moraux distaux. La version f\u00e9morale est g\u00e9n\u00e9ralement comprise entre 10 et 14 degr\u00e9s avec un \u00e9cart type de 12 degr\u00e9s.<\/p>\n<p>Plusieurs m\u00e9thodes de mesures radiologiques existent. La version est le plus souvent \u00e9valu\u00e9e sur CT (voir figure 1 de l&rsquo;article).<\/p>\n<p>\u00c9tant donn\u00e9 que la version d\u00e9crit l&rsquo;angle entre la t\u00eate\/col f\u00e9moral et les condyles f\u00e9moraux distaux, les images doivent inclure \u00e0 la fois le f\u00e9mur proximal et distal (sans mouvement du patient) afin de fournir une mesure pr\u00e9cise.<\/p>\n<p>L&rsquo;examen physique peut \u00e9galement \u00eatre utile dans l&rsquo;\u00e9valuation de la version. Une rotation interne des orteils sugg\u00e8re la possibilit\u00e9 d&rsquo;une ant\u00e9version excessive et une rotation externe sugg\u00e8re une r\u00e9troversion relative. Un test de pro\u00e9minence trochant\u00e9rienne (test de Craig) peut \u00eatre effectu\u00e9 en position couch\u00e9e avec palpation du grand trochanter lors de la rotation de la jambe et mesure du tibia par rapport \u00e0 l&rsquo;axe vertical lorsque le trochanter semble le plus pro\u00e9minent.<\/p>\n<p>Une r\u00e9troversion f\u00e9morale relative augmente la possibilit\u00e9 d&rsquo;un conflit ant\u00e9rieur du col du f\u00e9mur (avec ou sans d\u00e9formation de type came) et peut influencer la technique arthroscopique requise pour le soulagement de la douleur. De faibles degr\u00e9s de version f\u00e9morale pr\u00e9disposent \u00e9galement \u00e0 un conflit sous-\u00e9pineux. Des degr\u00e9s \u00e9lev\u00e9s de version peuvent contribuer \u00e0 un conflit ischio-f\u00e9moral et peuvent indiquer la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une chirurgie plus agressive (non arthroscopique) dans la dysplasie de la hanche pour des r\u00e9sultats durables.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>La version f\u00e9morale est une composante importante de l&rsquo;anatomie de la hanche qui peut influencer les sympt\u00f4mes et la planification chirurgicale. Une mesure pr\u00e9cise est importante pour l\u2019\u00e9valuation pr\u00e9-chirurgicale de la pathologie du patient.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1097\/jsa.0000000000000299\">https:\/\/doi.org\/10.1097\/jsa.0000000000000299<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaire \u00e9ditorial <\/strong><\/p>\n<p>Merci pour cette belle revue. Une ant\u00e9version f\u00e9morale excessive dans le cadre d&rsquo;une dysplasie de la hanche n\u00e9cessite une ost\u00e9otomie f\u00e9morale afin de corriger la rotation. L&rsquo;association entre une diminution de la version et le conflit ischiof\u00e9moral n&rsquo;est pas claire. Personnellement, je ne crois pas \u00e0 ce diagnostic et dans ma pratique, plusieurs patients ont pr\u00e9sent\u00e9s un changement graisseux ou une augmentation du signal du muscle carr\u00e9 f\u00e9moral sans aucun sympt\u00f4me. J&rsquo;ai essay\u00e9 d&rsquo;injecter l&rsquo;espace ischiof\u00e9moral avec un bon succ\u00e8s technique mais sans succ\u00e8s clinique.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/radiology.wisc.edu\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/Femoral_Anteversion.pdf\">https:\/\/radiology.wisc.edu\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/Femoral_Anteversion.pdf<\/a><\/p>\n<p>Une fa\u00e7on tr\u00e8s bien expliqu\u00e9e de mesurer la version f\u00e9morale.<\/p>\n<p><strong>Point cl\u00e9 pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie <\/strong><\/p>\n<p>La version f\u00e9morale est l&rsquo;angle entre la t\u00eate\/col f\u00e9moral et les condyles f\u00e9moraux distaux (normal 5-15 degr\u00e9s).<\/p>\n<p>G\u00e9n\u00e9ralement mesur\u00e9 sur CT, l\u2019imagerie doit inclure \u00e0 la fois le f\u00e9mur proximal et distal afin de fournir une valeur valide.<\/p>\n<p>Les m\u00e9thodes couramment utilis\u00e9es de mesure de l&rsquo;angle entre la t\u00eate\/col f\u00e9moral et la ligne des condyles f\u00e9moraux distaux post\u00e9rieurs sont incluses dans la figure 1 de cet article.<\/p>\n<p>Les angles de version peuvent \u00eatre mesur\u00e9s avec des coupes limit\u00e9es \u00e0 la hanche, le genou et la cheville. Ceux-ci peuvent \u00e9galement \u00eatre mesur\u00e9s sur des IRM. Les \u00e9valuations des membres entiers sont effectu\u00e9es avec l&rsquo;\u00e9valuation de rotations au niveau de la hanche, du genou et de la cheville pour apporter les corrections de rotation appropri\u00e9es, soit au niveau f\u00e9moral, soit au niveau tibial.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>La protrusion du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse est-elle li\u00e9e \u00e0 la rupture de plaque m\u00e9tatarso-phalangienne plantaire?<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Tania S. Mann, Caio Nery, Daniel Baumfeld, Eloy A. Fernandes<\/p>\n<p><em>American Journal of Radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>Les changements d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs et les d\u00e9chirures de plaque plantaire (PP) sont des causes courantes de douleur \u00e0 l&rsquo;avant-pied. La deuxi\u00e8me articulation m\u00e9tatarso-phalangienne (MTP) \u00e9tant la plus fr\u00e9quemment impliqu\u00e9e en raison de son amplitude articulaire et de sa mise en charge pendant la marche. La protrusion relative du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse a \u00e9t\u00e9 sugg\u00e9r\u00e9e comme facteur pr\u00e9disposant.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>La protrusion\u00a0 du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse augmente-t-elle la probabilit\u00e9 de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence et de d\u00e9chirure de PP? Si oui, y a-t-il un degr\u00e9 exact de protrusion \u00e0 partir duquel ce risque augmente?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>\u00c9tude r\u00e9trospective<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong><\/p>\n<p>166 patients de plus de 18 ans (211 pieds) qui ont pr\u00e9sent\u00e9 des douleurs \u00e0 l&rsquo;avant-pied de mars 2015 \u00e0 d\u00e9cembre 2017. L&rsquo;\u00e2ge moyen \u00e9tait de 47 ans et 79% \u00e9taient des femmes.<\/p>\n<p><strong>Crit\u00e8res d&rsquo;exclusion<\/strong><\/p>\n<p>Les patients atteints de neuropathie, d&rsquo;arthrite, de diab\u00e8te, d&rsquo;infections ou d&rsquo;ant\u00e9c\u00e9dents de chirurgie de l&rsquo;avant-pied ont \u00e9t\u00e9 exclus<\/p>\n<p><strong>M\u00e9thodes<\/strong><\/p>\n<p>Une revue r\u00e9trospective de l&rsquo;imagerie des patients inclus a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e. Des radiographies en charge et des IRM ont \u00e9t\u00e9 inclus. Les images ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es par un radiologue musculo-squelettique et un chirurgien orthop\u00e9diste sp\u00e9cialiste du pied et de la cheville. La longueur de protrusion du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9e sur des images axiales en IRM et sur des radiographies AP. La mesure de la protrusion du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse \u00e9tait la distance perpendiculaire entre le sommet de la t\u00eate du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse et une ligne trac\u00e9e entre les t\u00eates du premier et du troisi\u00e8me m\u00e9tatarse. Les images ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 examin\u00e9es pour la d\u00e9chirure du PP. Un signe direct de d\u00e9chirure compl\u00e8te est un signal de d\u2019intensit\u00e9 liquidienne \u00e0 l&rsquo;insertion de la PP. Une fibrose, une r\u00e9traction, et des d\u00e9chirures partielles ou d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 not\u00e9es. Les r\u00e9sultats cliniques ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s et une analyse statistique a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>Un excellent accord inter-observateur a \u00e9t\u00e9 not\u00e9. La mesure IRM de la protrusion \u00e9tait fortement corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 la mesure radiographique; cependant, les valeurs absolues \u00e9taient plus faibles en IRM qu&rsquo;en radiographie (mesure IRM = 0,656 \u00d7 mesure radiographique ou mesure radiographique = 1,44 \u00d7 mesure IRM (en millim\u00e8tres)). La courbe ROC a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 une valeur seuil pour la d\u00e9chirure de PP de 5,5 mm sur les radiographies et de 3,2 mm sur l&rsquo;IRM ayant une sensibilit\u00e9 de 36-53% et une sp\u00e9cificit\u00e9 de 68-89%.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Cette \u00e9tude a trouv\u00e9 une corr\u00e9lation significative entre le degr\u00e9 de protrusion de la t\u00eate du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse et le taux de d\u00e9chirure de la plaque plantaire, avec une protrusion de 5,5 mm sur les radiographies de mise en charge (ou 3,2 mm en IRM) corr\u00e9lant avec la d\u00e9chirure de PP.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.19.22563\">https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.19.22563<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux<\/strong><\/p>\n<p>Merci pour votre travail. Une faible sensibilit\u00e9 et sp\u00e9cificit\u00e9 sont attendues compte tenu des m\u00e9thodes utilis\u00e9es. Premi\u00e8rement, les mesures IRM sont plus petites que sur les rayons X, probablement en raison de l\u2019absence de mise en charge. Deuxi\u00e8mement, les t\u00eates m\u00e9tatarsiennes sont li\u00e9es, formant une parabole. Si les auteurs avaient recherch\u00e9 une cassure dans la parabole en raison du deuxi\u00e8me MT plus long, cela aurait pu \u00eatre une \u00e9valuation plus utile que la mesure reliant les premiers et troisi\u00e8mes MT. Enfin, sans bonne corr\u00e9lation clinique, il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;un questionnement entre la poule et l\u2019\u0153uf\u00a0; est-ce la d\u00e9chirure de la plaque plantaire qui entra\u00eene un changement d&rsquo;alignement du deuxi\u00e8me MT ou est-ce que celle-ci pr\u00e9dispose \u00e0 la d\u00e9chirure de la plaque plantaire. N\u00e9anmoins, bon travail exploratoire.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie <\/strong><\/p>\n<p>Les patients avec une plus grande protrusion du deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse ont un risque accru de rupture de plaque plantaire. La protrusion a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9e comme la distance entre l&rsquo;aspect distal de la deuxi\u00e8me t\u00eate m\u00e9tatarsienne et une ligne trac\u00e9e entre la premi\u00e8re et troisi\u00e8me t\u00eate des m\u00e9tatarses.<\/p>\n<p>La biom\u00e9canique du pied est consid\u00e9rablement influenc\u00e9e par le deuxi\u00e8me m\u00e9tatarse. Celui-ci forme la zone d\u2019impact, o\u00f9 la majeure partie du poids vient se localiser lors de la mise en charge.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><strong><span style=\"color: #3366ff;\">IRM du canal carpien \u00e0 3 et 12 mois post d\u00e9compression endoscopique<\/span> <\/strong><\/h5>\n<p>Alex Wing Hung Ng, James Francis Griffith, MD1 Chris Siu Chun Tsai, Wing Lim Tse, Michael Mak, , Pak Cheong Ho<\/p>\n<p><em>American Journal of Radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>Bien qu&rsquo;il existe des descriptions d\u00e9taill\u00e9es des trouvailles associ\u00e9es au syndrome du canal carpien, l&rsquo;\u00e9volution naturelle des changements de signal dans le nerf m\u00e9dian et l&rsquo;apparence IRM du canal carpien post d\u00e9compression chirurgicale sont moins bien d\u00e9cris. Il est important de comprendre l&rsquo;apparence attendue car des sympt\u00f4mes r\u00e9siduels ou r\u00e9currents sont pr\u00e9sents chez jusqu&rsquo;\u00e0 20% des patients post d\u00e9compression, et jusqu&rsquo;\u00e0 10% auront besoin d&rsquo;une deuxi\u00e8me chirurgie.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Quel est l&rsquo;aspect postop\u00e9ratoire attendu du canal carpien post d\u00e9compression? Comment les changements de signal dans le nerf m\u00e9dian \u00e9voluent-ils avec le temps?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>\u00c9tude prospective<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong><\/p>\n<p>32 patients (35 poignets) atteints du syndrome du canal carpien (SCC) diagnostiqu\u00e9s cliniquement et par des \u00e9tudes de conduction nerveuse ont \u00e9t\u00e9 inclus dans l&rsquo;\u00e9tude. 27 des 32 patients \u00e9taient des femmes et l&rsquo;\u00e2ge moyen \u00e9tait de 57 ans.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9thodes<\/strong><\/p>\n<p>Des IRM pr\u00e9 et postop\u00e9ratoires \u00e0 3 et 12 mois ont \u00e9t\u00e9 obtenues sur un syst\u00e8me 3T. Les images ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es par deux radiologues musculo-squelettiques. L\u2019aire de coupe transversale du nerf m\u00e9dian, le rapport de changement de calibre (proximal et distal), l&rsquo;aplatissement du nerf, et l&rsquo;intensit\u00e9 du signal ont tous \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s. La courbure r\u00e9tinaculaire, la taille du d\u00e9ficit r\u00e9tinaculaire, et l\u2019aire de l\u2019axe transversal du canal carpien ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9es. Une analyse statistique a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e. Des \u00e9valuations cliniques des sympt\u00f4mes de SCC ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>Tous les patients ont eu un certain soulagement des sympt\u00f4mes \u00e0 3 et 12 mois. L\u2019aire de coupe transversale du nerf m\u00e9dian \u00e0 proximit\u00e9 du canal carpien, le changement de calibre du nerf m\u00e9dian \u00e0 son entr\u00e9e dans le canal, et l&rsquo;aplatissement du nerf \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e du canal ont \u00e9volu\u00e9s de mani\u00e8re favorable post chirurgie. L&rsquo;intensit\u00e9 du signal du nerf m\u00e9dian a \u00e9galement diminu\u00e9e \u00e0 12 mois. La courbure r\u00e9tinaculaire et l\u2019aire de l\u2019axe transversal du canal carpien ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 am\u00e9lior\u00e9es avec le temps. Un d\u00e9ficit r\u00e9tinaculaire a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 chez 94% des patients \u00e0 3 mois mais seulement chez 12% \u00e0 12 mois. Aucun de ces param\u00e8tres n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9 aux scores d&rsquo;am\u00e9lioration clinique, \u00e0 l&rsquo;exception du rapport d&rsquo;intensit\u00e9 de signal du nerf m\u00e9dian distal au canal carpien \u00e0 12 mois.<\/p>\n<p><strong>Conclusions<\/strong><\/p>\n<p>Les trouvailles \u00e0 l\u2019IRM du syndrome du canal carpien devraient s&rsquo;am\u00e9liorer apr\u00e8s l&rsquo;op\u00e9ration, en particulier concernant les trouvailles \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e du r\u00e9tinaculum, mais ces trouvailles ne sont pas significativement corr\u00e9l\u00e9es avec l&rsquo;am\u00e9lioration des sympt\u00f4mes. Les nerfs m\u00e9dians sont \u00e9galement rest\u00e9s hypertrophi\u00e9s (malgr\u00e9 une am\u00e9lioration) \u00e0 12 mois postop\u00e9ratoires, m\u00eame chez les patients avec une bonne r\u00e9ponse clinique. Ainsi, alors que le cours naturel de l&rsquo;imagerie apr\u00e8s la d\u00e9compression du canal carpien est maintenant d\u00e9crit, celui-ci doit \u00eatre corr\u00e9l\u00e9 avec les sympt\u00f4mes cliniques pour \u00eatre utile.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.20.23066\">https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.20.23066<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux <\/strong><\/p>\n<p>C&rsquo;est un excellent travail qui \u00e9tablit le fait que les r\u00e9sultats de l&rsquo;IRM sont en retard sur l&rsquo;am\u00e9lioration clinique. D&rsquo;apr\u00e8s mon exp\u00e9rience, le r\u00f4le de l&rsquo;IRM dans le suivi de ces cas est de d\u00e9tecter l&rsquo;aggravation nerveuse suite \u00e0 une nouvelle compression, ainsi que la description de la l\u00e9sion nerveuse et de l&rsquo;anatomie neurovasculaire chez les patients ne s&rsquo;am\u00e9liorant pas cliniquement ou s&rsquo;aggravant apr\u00e8s la chirurgie. L&rsquo;\u00e9tude \u00e9tablit \u00e9galement que le r\u00e9tinaculum fl\u00e9chisseur ou le ligament carpien transverse peuvent se reformer apr\u00e8s une intervention chirurgicale en raison de cicatrisation et de re-ligamentisation.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie <\/strong><\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats d&rsquo;imagerie typiques qui sugg\u00e8rent le syndrome du canal carpien comprennent l&rsquo;aplatissement du nerf m\u00e9dian, des changements de son calibre, un \u0153d\u00e8me et une hyperintensit\u00e9 du nerf m\u00e9dian, un \u00e9paississement et une courbure du r\u00e9tinaculum fl\u00e9chisseur, et l&rsquo;effacement de la graisse du canal carpien. Chez le patient postop\u00e9ratoire, bon nombre de ces trouvailles peuvent \u00eatre pr\u00e9sentes au moins 1 an apr\u00e8s la chirurgie malgr\u00e9 une am\u00e9lioration des sympt\u00f4mes, ce qui sugg\u00e8re que les crit\u00e8res d&rsquo;imagerie pr\u00e9op\u00e9ratoire de la neuropathie m\u00e9diane sont moins utiles dans cette population.<\/p>\n<p>Comprendre l&rsquo;apparence postop\u00e9ratoire normale de la d\u00e9compression du canal carpien permet de limiter le surdiagnostic d\u00fb aux anomalies radiologiques. Il faut toujours corr\u00e9ler les r\u00e9sultats d&rsquo;imagerie avec la symptomatologie des patients.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Meilleures pratiques: meilleure modalit\u00e9 d&rsquo;imagerie pour la surveillance de l&rsquo;arthroplastie de la hanche par proth\u00e8se m\u00e9tal sur m\u00e9tal<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Jonelle M. Petscavage-Thomas, Alice Ha<\/p>\n<p><em>American Journal of Radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;arthroplastie par proth\u00e8se de la hanche m\u00e9tal sur m\u00e9tal peut entra\u00eener des complications\u00a0 au niveau des tissus mous. L&rsquo;imagerie est essentielle dans la d\u00e9tection et la surveillance des r\u00e9actions ind\u00e9sirables aux d\u00e9bris m\u00e9talliques (RIDM) ainsi que des r\u00e9actions tissulaires locales. Une revue est n\u00e9cessaire pour \u00e9valuer la modalit\u00e9 d&rsquo;imagerie optimale pour cette surveillance.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Quels sont les avantages et les inconv\u00e9nients de l&rsquo;\u00e9chographie, de la tomodensitom\u00e9trie, et de l\u2019IRM pour la d\u00e9tection et la surveillance des RIDM? Quelle modalit\u00e9 est la plus utile cliniquement?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Revue de litt\u00e9rature<\/p>\n<p><strong>M\u00e9thodes<\/strong><\/p>\n<p>83 articles publi\u00e9s entre d\u00e9cembre 2014 et septembre 2019 ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s pour les \u00e9tudes de niveau I-IV (y compris les \u00e9tudes randomis\u00e9es et observationnelles) et excluant les doublons et les \u00e9tudes sans norme de r\u00e9f\u00e9rence ou donn\u00e9es de sensibilit\u00e9\/sp\u00e9cificit\u00e9\/pr\u00e9cision diagnostique. L\u2019IMR \u00e9tait le plus souvent mentionn\u00e9 (54\/83), tandis que seuls 4 articles sur l&rsquo;utilit\u00e9 de la tomodensitom\u00e9trie \u00e9taient inclus.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;IRM, particuli\u00e8rement utilisant le protocole MARS avec une bande passante plus \u00e9lev\u00e9e, des voxels plus petits, des aimants de 1,5 T, des s\u00e9quences <em>fast spin-echo<\/em> et STIR plut\u00f4t que T2 \u00e0 suppression de graisse, sont bien d\u00e9crites dans la litt\u00e9rature. L&rsquo;imagerie multispectrale 3D a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 appliqu\u00e9e pour r\u00e9duire les artefacts de susceptibilit\u00e9, en particulier lors de l&rsquo;\u00e9valuation de l&rsquo;os adjacent. L&rsquo;IRM fonctionne bien dans la d\u00e9tection et la surveillance des pseudotumeurs, synovites et des collections liquidiennes.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9chographie a l&rsquo;avantage d&rsquo;un faible co\u00fbt, d&rsquo;une grande disponibilit\u00e9, d&rsquo;un temps de performance rapide et d&rsquo;une visualisation des tissus mous directement adjacents au m\u00e9tal, mais est op\u00e9rateur-d\u00e9pendante et a une difficult\u00e9 \u00e0 visualiser les structures profondes. Dans les \u00e9tudes comparatives, l&rsquo;\u00e9chographie et l&rsquo;IRM ont toutes deux obtenu de bons r\u00e9sultats avec une sensibilit\u00e9, une sp\u00e9cificit\u00e9 et une concordance de plus de 90% pour les pseudotumeurs.<\/p>\n<p>Enfin, il y a moins de litt\u00e9rature sur l\u2019utilisation de la tomodensitom\u00e9trie appliqu\u00e9e \u00e0 ce contexte. Les examens tomodensitom\u00e9triques exposent \u00e0 des radiations, mais ils sont g\u00e9n\u00e9ralement moins chers que l&rsquo;IRM et plus rapides \u00e0 effectuer que l&rsquo;US ou l&rsquo;IRM. Dans certaines \u00e9tudes, la tomodensitom\u00e9trie semble \u00eatre plus sensible pour l\u2019ost\u00e9olyse et a d\u00e9montr\u00e9 des taux de d\u00e9tection similaires pour les pseudotumeurs par rapport \u00e0 l&rsquo;IRM.<\/p>\n<p><strong>Conclusions<\/strong><\/p>\n<p>Dans le cadre d&rsquo;une arthroplastie de la hanche m\u00e9tallique et d&rsquo;une \u00e9ventuelle RIDM, les auteurs recommandent l&rsquo;IRM MARS ou l&rsquo;IRM 3D par spectrom\u00e9trie de masse comme premi\u00e8re ligne d&rsquo;imagerie. L\u2019\u00e9chographie est un examen peu co\u00fbteux ax\u00e9 sur les tissus mous, tandis que la tomodensitom\u00e9trie est plus sensible \u00e0 l&rsquo;ost\u00e9olyse mais expose aux radiations.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.19.22344\">https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.19.22344<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux<\/strong><\/p>\n<p>Merci pour votre travail. L&rsquo;IRM est le standard pour les complications li\u00e9es aux proth\u00e8ses m\u00e9talliques apr\u00e8s une radiographie de d\u00e9pistage. L&rsquo;\u00e9chographie est cependant un outil essentiel, et est excellent pour faire des interventions, comme la recherche et le drainage de collections ou de bursites douloureuses ainsi que des pr\u00e9l\u00e8vements articulaires pour une suspicion \u00a0d\u2019infection.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie <\/strong><\/p>\n<p>Dans le cadre de recherche de complication d&rsquo;arthroplastie m\u00e9tallique de la hanche, l&rsquo;IRM est probablement la meilleure modalit\u00e9 d&rsquo;imagerie (avec l&rsquo;utilisation de la r\u00e9duction d\u2019artefacts m\u00e9talliques tels que les protocoles MARS). La tomodensitom\u00e9trie peut \u00e9galement \u00eatre utile, particuli\u00e8rement s&rsquo;il existe un risque d&rsquo;ost\u00e9olyse. L&rsquo;\u00e9chographie est la plus utile pour l&rsquo;\u00e9valuation des tissus mous relativement superficiels.<\/p>\n<p>Pensez \u00e9galement aux changements biom\u00e9caniques et aux causes de douleur non li\u00e9es \u00e0 la hanche chez les patients pr\u00e9sentant des complications apr\u00e8s une arthroplastie totale de la hanche.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Mise \u00e0 jour sur l\u2019imagerie du sarcome de Paget<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>William Tilden and Asif Saifuddin<\/p>\n<p><em>Skeletal Radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>La maladie osseuse de Paget est caract\u00e9ris\u00e9e par un remodelage osseux anormal. La maladie est g\u00e9n\u00e9ralement observ\u00e9e chez les patients de plus de 60 ans d&rsquo;origine caucasienne et la cause reste idiopathique. La maladie comporte \u00e9galement un risque de malignit\u00e9 survenant dans l&rsquo;os anormal, y compris l&rsquo;ost\u00e9osarcome, le chondrosarcome et l&rsquo;histiocytome fibreux malin. Environ 1% des patients atteints de la maladie de Paget seront affect\u00e9s par une transformation maligne.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Quels sont les trouvailles radiologiques et l&rsquo;\u00e9volution clinique du sarcome de Paget rapport\u00e9s dans la litt\u00e9rature?<\/p>\n<p>Quels diagnostiques diff\u00e9rentiels du sarcome de Paget doivent \u00eatre connus par le radiologue?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Revue de la litt\u00e9rature<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;histologie la plus courante du sarcome associ\u00e9 \u00e0 la maladie de Paget est l&rsquo;ost\u00e9osarcome. Les sarcomes secondaires surviennent le plus souvent dans le bassin, suivis du f\u00e9mur et de l&rsquo;hum\u00e9rus. Les trouvailles radiologiques comprennent les trouvailles typiques d&rsquo;une l\u00e9sion osseuse agressive, y compris une destruction corticale et une invasion des tissus mous. Une fracture pathologique est observ\u00e9e dans jusqu&rsquo;\u00e0 1\/3 des cas. L\u2019IRM permet une stadification locale, y compris une mesure de l&rsquo;\u00e9tendue de la masse dans les tissus mous et de l&rsquo;\u00e9tendue de la composante d\u2019invasion tumorale de la moelle. Le sarcome de Paget peut \u00e9galement \u00eatre remarqu\u00e9 comme une zone \u00abfroide\u00bb sur la scintigraphie osseuse. La TEP\/TDM n&rsquo;est pas sugg\u00e9r\u00e9e en raison d&rsquo;au moins un cas de faux n\u00e9gatif rapport\u00e9 dans la litt\u00e9rature. D&rsquo;autres tumeurs malignes et la phase pr\u00e9coce et lytique de la maladie de Paget peuvent imiter un sarcome.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Le sarcome de Paget est une tumeur maligne rare et agressive, se pr\u00e9sentant g\u00e9n\u00e9ralement avec une l\u00e9sion destructrice de l\u2019os avec invasion des tissus mous. L&rsquo;IRM est utile pour la stadification locale ainsi que pour diff\u00e9rencier le sarcome de Paget de ses imitateurs.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00256-020-03682-8\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00256-020-03682-8<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux<\/strong><\/p>\n<p>Merci pour le beau travail et les illustrations de cas. Nous rencontrons rarement des cas de maladie de Paget ces jours-ci, cependant la connaissance des signes radiologiques de transformation sarcomateuse est importante. Il est int\u00e9ressant de noter que chez les adultes au Texas, nous observons plus fr\u00e9quemment un ost\u00e9osarcome primaire que des ost\u00e9osarcomes secondaires en raison de la maladie de Paget, de radiations, etc.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie <\/strong><\/p>\n<p>Cet article est un rappel important que des sarcomes secondaires peuvent survenir dans la maladie de Paget. Un bon diff\u00e9rentiel est particuli\u00e8rement utile. Le sarcome de Paget pr\u00e9sente g\u00e9n\u00e9ralement une apparence agressive sur la radiographie\/CT et se pr\u00e9sente fr\u00e9quemment avec une masse des tissus mous ainsi qu\u2019un remplacement de la moelle osseuse en T1. Les diagnostics alternatifs n&rsquo;ont g\u00e9n\u00e9ralement pas ces caract\u00e9ristiques.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><strong><span style=\"color: #3366ff;\">Les unit\u00e9s de Hounsfield pr\u00e9op\u00e9ratoires au niveau de la vert\u00e8bre sup\u00e9rieure o\u00f9 sera pr\u00e9vue l\u2019instrumentation peuvent pr\u00e9dire la cyphose jonctionnelle proximale dans la d\u00e9formation de la colonne vert\u00e9brale chez l&rsquo;adulte<\/span> <\/strong><\/h5>\n<p>Yu-Cheng Yao, Jonathan Elysee, Renaud Lafage, Michael McCarthy, Philip K. Louie, Basel Sheikh Alshabab, Karen Weissmann\u2020 Virginie Lafage, Frank Schwab, Han Jo Kim<\/p>\n<p><em>Spine<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><\/p>\n<p>La cyphose jonctionnelle proximale (CJP) est une complication fr\u00e9quente de chirurgies pour d\u00e9formation de la colonne vert\u00e9brale (DCV) chez l&rsquo;adulte, et l&rsquo;ost\u00e9op\u00e9nie est un facteur de risque. Un CT scan est g\u00e9n\u00e9ralement effectu\u00e9 en pr\u00e9op\u00e9ratoire, et disposer d&rsquo;une m\u00e9trique facilement disponible pour mesurer le risque de cette d\u00e9formation serait utile cliniquement.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Existe-t-il une corr\u00e9lation entre les unit\u00e9s de Hounsfield (HU) de la vert\u00e8bre instrument\u00e9e sup\u00e9rieure (VIS) et le risque de CJP postop\u00e9ratoire?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Cohorte r\u00e9trospective<\/p>\n<p><strong>Crit\u00e8res d\u2019inclusion<\/strong><\/p>\n<p>Patients ayant subi une intervention chirurgicale pour une DCV entre mai 2013 et juillet 2018, y compris les chirurgies primaires et les r\u00e9visions. Les patients \u00e9taient \u00e2g\u00e9s de plus de 18 ans, avaient une fusion post\u00e9rieure sur plus de 5 niveaux, un scanner pr\u00e9op\u00e9ratoire dans les 6 mois pr\u00e9c\u00e9dant la chirurgie et un suivi d&rsquo;au moins un an.<\/p>\n<p><strong>Crit\u00e8res d\u2019exclusion<\/strong><\/p>\n<p>Les patients ayant un dossier m\u00e9dical incomplet et\/ou une perte de suivi.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9thodes<\/strong><\/p>\n<p>108 patients ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s et 63 r\u00e9pondaient aux crit\u00e8res d&rsquo;inclusion. Des donn\u00e9es cliniques comprenant l&rsquo;IMC et le sexe ont \u00e9t\u00e9 recueillies. Les patients ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s trois groupes\u00a0: CJP osseuse (caus\u00e9e par une insuffisance osseuse), CJP non osseuse (caus\u00e9e par des probl\u00e8mes ligamentaires\/discaux) et absence de CJP. Les valeurs de HU pr\u00e9op\u00e9ratoires des corps vert\u00e9braux (\u00e0 la VIS et VIS + 1) ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9es et une analyse statistique a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>Sur le plan d\u00e9mographique, les CJP et les non-CJP \u00e9taient similaires, avec environ 75% de femmes et 43% des chirurgies \u00e9tant des r\u00e9visions. Cependant, les valeurs de HU moyennes pour le groupe de CJP osseuses \u00e9taient significativement inf\u00e9rieures \u00e0 celles du groupe sans CJP. Le HU moyen dans le groupe CJP non osseuse n&rsquo;\u00e9tait significativement diff\u00e9rent d\u2019aucun des autres groupes. En particulier, les patients avec une valeur de HU &lt; 120 avaient 5,74 fois le risque de CJP osseuse par rapport \u00e0 ceux avec des valeurs &gt; 120.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Les valeurs de HU vert\u00e9bral fournissent un aper\u00e7u simple du degr\u00e9 de d\u00e9min\u00e9ralisation du patient et donc du risque postop\u00e9ratoire de d\u00e9velopper une CJP osseuse. Il s&rsquo;agit d\u2019une donn\u00e9e pr\u00e9cieuse qui peut \u00eatre obtenue sur l&rsquo;imagerie pr\u00e9op\u00e9ratoire de routine.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1097\/brs.0000000000003798\">https:\/\/doi.org\/10.1097\/brs.0000000000003798<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux<\/strong><\/p>\n<p>Bon travail! Cependant, l&rsquo;ost\u00e9oporose a un seuil de HU inf\u00e9rieur au scanner. La d\u00e9monstration d&rsquo;un risque accru de cyphose avec une densit\u00e9 osseuse &lt; 120HU est une d\u00e9couverte utile. La corr\u00e9lation avec le niveau d&rsquo;activit\u00e9 du patient et les niveaux de vitamine D, bien que difficile \u00e0 \u00e9valuer dans les \u00e9tudes r\u00e9trospectives, aurait \u00e9t\u00e9 utile pour trouver leurs effets sur le d\u00e9veloppement de la cyphose.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;os d\u00e9min\u00e9ralis\u00e9 augmente le risque de d\u00e9velopper une cyphose apr\u00e8s une chirurgie de fusion vert\u00e9brale. Les unit\u00e9s de Hounsfield fournissent une mesure simple qui peut aider les cliniciens \u00e0 d\u00e9terminer le risque de d\u00e9velopper cette d\u00e9formation, afin d\u2019aider la planification chirurgicale et la d\u00e9cision d\u2019op\u00e9rer.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Comparaison de la rotation de la composante f\u00e9morale post arthroplastie totale du genou sur radiographies de Kanekasu, coupes axiales au CT et reconstructions en 3D<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Emma L. Robertson, Martin Hengherr, Felix Amsler, Michael T. Hirschmann, Dominic T. Mathis<\/p>\n<p><em>Skeletal Radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>La position relative des diff\u00e9rents composants lors de proth\u00e8se totale de genou (PTG) est un facteur important pour le r\u00e9sultat clinique et affecte de mani\u00e8re significative la biom\u00e9canique des forces agissant sur l&rsquo;articulation du genou. La rotation de la composante f\u00e9morale est d\u00e9finie par l\u2019angle entre l&rsquo;axe condylien post\u00e9rieur (ACP) par rapport \u00e0 l&rsquo;axe trans\u00e9picondylien chirurgical ou anatomique &#8211; d\u00e9fini comme l&rsquo;angle condylien post\u00e9rieur. Il existe diff\u00e9rentes m\u00e9thodes pour mesurer cet angle et une certaine controverse persiste sur l&rsquo;utilisation de l\u2019axe chirurgical ou anatomique comme r\u00e9f\u00e9rence.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Les mesures sur les radiographies de Kanekasu pour l&rsquo;alignement de la rotation ont elles une fiabilit\u00e9 comparable \u00e0 celle du scanner 2D ou 3D?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Cohortes r\u00e9trospectives unicentrique<\/p>\n<p><strong>Crit\u00e8res d\u2019inclusion<\/strong><\/p>\n<p>82 genoux cons\u00e9cutifs de 78 patients ayant subi une PTG primaire de 2004 \u00e0 2019.<\/p>\n<p><strong>Crit\u00e8res d\u2019exclusion<\/strong><\/p>\n<p>Ant\u00e9c\u00e9dents de traumatisme au genou ou chirurgie de r\u00e9vision.<\/p>\n<p><strong>M\u00e9thodes<\/strong><\/p>\n<p>Tous les patients ont re\u00e7u une radiographie de Kanekasu ainsi qu\u2019un scanner axial 2D avec reconstructions 3D. Deux \u00e9valuateurs ind\u00e9pendants ont mesur\u00e9 la rotation de la composante f\u00e9morale de la PTG sur en fonction des angles condyliens post\u00e9rieurs sur des radiographies de Kanekasu et des coupes TDM axiales 2D. Les mesures de tomodensitom\u00e9trie en 3D \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 faites par un radiologue sp\u00e9cialis\u00e9 en musculo-squelette et \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9es comme l&rsquo;\u00e9talon-or.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>La fiabilit\u00e9 inter et intra-observateur pour les radiographies de Kanekasu et les TDM 2D \u00e9tait excellente, mais une diff\u00e9rence syst\u00e9mique a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e entre les trois groupes. La radiographie de Kanekasu a pr\u00e9dit l&rsquo;angle r\u00e9el dans 66% des cas, tandis que dans 83% des cas pour la TDM 2D.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Le CT scan 2D a montr\u00e9 une corr\u00e9lation plus \u00e9lev\u00e9e avec les reconstructions 3D (l&rsquo;\u00e9talon-or) que les mesures sur radiographies de Kanekasu. Si des reconstructions en 3D sont disponibles, elles doivent \u00eatre utilis\u00e9es de mani\u00e8res pr\u00e9f\u00e9rentielles aux autres modalit\u00e9s pour la mesure de la rotation de la composante f\u00e9morale.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00256-020-03702-7\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00256-020-03702-7<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux<\/strong><\/p>\n<p>Beau travail de d\u00e9finition de l&rsquo;anatomie des proth\u00e8ses f\u00e9morales sur les radiographies et le CT! Il n&rsquo;est cependant pas clair quelle variation angulaire est acceptable cliniquement et quel est le seuil de rotation anormal qui affecte les sympt\u00f4mes du patient ou l&rsquo;\u00e9chec de la PTG.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudiant en radiologie<\/strong><\/p>\n<p>La rotation de la composante f\u00e9morale est un facteur important et sous-reconnu qui peut contribuer \u00e0 la douleur du patient apr\u00e8s une PTG. Les \u00e9tudiants en radiologie devraient savoir comment mesurer cela afin de fournir des informations pr\u00e9cieuses \u00e0 l&rsquo;orthop\u00e9diste. Orthobullets a une explication approfondie mais simple du positionnement optimal.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.orthobullets.com\/recon\/5017\/tka-patellofemoral-alignment\">https:\/\/www.orthobullets.com\/recon\/5017\/tka-patellofemoral-alignment<\/a><\/p>\n<p>Essayez d&rsquo;identifier la r\u00e9gion trans-\u00e9picondylienne du f\u00e9mur distal sur tous les CT du genou post-op\u00e9ratoires dans l\u2019\u00e9valuation d\u2019une PTG. C&rsquo;est ce que l&rsquo;\u00e9quipe orthop\u00e9dique \u00e9value en essayant d&rsquo;\u00e9valuer la rotation f\u00e9morale de leur PTG. C\u2019est \u00e9galement un param\u00e8tre important pour toute proc\u00e9dure de r\u00e9vision de PTG.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Syndrome de Li-Fraumeni et d\u00e9pistage pancorporel par IRM: indications de d\u00e9pistage, caract\u00e9ristiques radiologiques et impact sur la gestion des patients<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Nikita Consul, Behrang Amini, Juan Jose Ibarra-Rovira, Katherine J. Blair, Tanya W. Moseley, Ahmed Taher, Komal B. Shah, Khaled M. Elsayes<\/p>\n<p><em>American Journal of Radiology<\/em><\/p>\n<p><strong>Contexte<\/strong><\/p>\n<p>Le syndrome de Li-Fraumeni (SLF) est un syndrome h\u00e9r\u00e9ditaire autosomal dominant rare contenant une mutation germinale dans le g\u00e8ne TP53, pr\u00e9disposant \u00e0 l&rsquo;oncogen\u00e8se, avec 41% des patients ayant d\u00e9velopp\u00e9 des tumeurs \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 18 ans. La leuc\u00e9mie, les tumeurs du cerveau, des tissus mous, des seins, des glandes surr\u00e9nales et des os sont les cancers les plus courants associ\u00e9s \u00e0 ce syndrome. Les patients atteints de SLF sont tr\u00e8s sensibles aux radiations, et par cons\u00e9quent un d\u00e9pistage r\u00e9gulier pancorporel par IRM est recommand\u00e9. Il est important de reconna\u00eetre les tumeurs courantes associ\u00e9es au SLF sur l&rsquo;IRM, et \u00e9galement d&rsquo;\u00eatre conscient du taux \u00e9lev\u00e9 de faux positifs.<\/p>\n<p><strong>Question<\/strong><\/p>\n<p>Quelles sont les tumeurs les plus courantes et leurs apparences en imagerie dans le SLF?<\/p>\n<p><strong>Design de l\u2019\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Revue de la litt\u00e9rature<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<p>Les patients avec un SLF peuvent pr\u00e9senter une vari\u00e9t\u00e9 de tumeurs. Environ 13% d\u00e9veloppent des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales telles que des carcinomes du plexus choro\u00efde et des gliomes, incluant astrocytomes, oligodendrogliomes et glioblastomes multiformes. Toutes ces l\u00e9sions sont mieux \u00e9valu\u00e9es par IRM. Environ 27% des patients atteints de SLF d\u00e9velopperont des sarcomes des tissus mous, le plus souvent des rhabdomyosarcomes suivis de liposarcomes et de sarcomes pl\u00e9omorphes. Celles-ci sont toutes hyperintenses en T2 de mani\u00e8re h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne ou homog\u00e8ne et rehaussent avidement, facilement reconnaissables \u00e0 l&rsquo;IRM. 60% des patientes avec SLF d\u00e9velopperont \u00e9galement un cancer du sein, fr\u00e9quemment bilat\u00e9ral et avant la m\u00e9nopause. Ces patientes pr\u00e9sentent \u00e9galement un taux plus \u00e9lev\u00e9 de tumeurs malignes post-radioth\u00e9rapie. Le cancer du sein peut se pr\u00e9senter sous la forme d&rsquo;un rehaussement avec ou sans effet de masse en T1 post-gado. 13% des patients SLF d\u00e9velopperont \u00e9galement un carcinome corticosurr\u00e9nalien, le plus souvent dans l&rsquo;enfance, une tumeur qui pr\u00e9sente un rehaussement h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne et une hyperintensit\u00e9 en T1 et T2 avec n\u00e9crose intratumorale, foyers h\u00e9morragiques et calcifications. L&rsquo;ost\u00e9osarcome est \u00e9galement observ\u00e9 chez 16% des porteurs de mutation du TP53, et d\u00e9montre souvent une h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 en T1 et T2, souvent accompagn\u00e9 de restriction de la diffusion. La leuc\u00e9mie est trouv\u00e9e dans environ 4% de cette population et pr\u00e9sente souvent une l\u00e9g\u00e8re hyperintensit\u00e9 T2 et une hypointensit\u00e9 T1 dans la moelle osseuse. Les l\u00e9sions de la peau, des bras, du c\u00f4lon ou de petits ganglions lymphatiques anormaux peuvent ne pas \u00eatre d\u00e9tect\u00e9s et conduire \u00e0 de faux n\u00e9gatifs. Des faux positifs peuvent \u00eatre observ\u00e9s dans la moelle rouge ou avec des l\u00e9sions accidentelles telles que dans le foie, les reins ou la thyro\u00efde. L&rsquo;imagerie en phase et hors phase peut minimiser les erreurs d&rsquo;interpr\u00e9tation de la moelle h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tique, et les l\u00e9sions accidentelles peuvent \u00eatre suivies ou caract\u00e9ris\u00e9es par une imagerie d\u00e9di\u00e9e suppl\u00e9mentaire.<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Les patients avec SLF sont une population optimale pour le d\u00e9pistage par IRM \u00e9tant donn\u00e9 leur incidence \u00e9lev\u00e9e de tumeurs et les risques plus \u00e9lev\u00e9s li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;exposition aux radiations. L&rsquo;IRM peut d\u00e9tecter pr\u00e9cocement la leuc\u00e9mie, les sarcomes, les tumeurs intracr\u00e2niennes et le cancer du sein, mais il est important que le radiologue qui interpr\u00e8te ces examens comprenne qu&rsquo;il peut sous-estimer ou ne pas d\u00e9tecter certaines tumeurs malignes (peau et c\u00f4lon par exemple) et comment g\u00e9rer les d\u00e9couvertes fortuites.<\/p>\n<p><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.20.23008\">https:\/\/doi.org\/10.2214\/ajr.20.23008<\/a><\/p>\n<p><strong>Commentaires \u00e9ditoriaux <\/strong><\/p>\n<p>De belles images et une bonne revue! Le SLF est en train de devenir une indication courante de l\u2019IRM pancorporel, en plus de son utilisation pour le my\u00e9lome multiple et les syndromes neurocutan\u00e9s, tels que la neurofibromatose et la schwannomatose. Il convient cependant de noter que le cancer du sein et les masses c\u00e9r\u00e9brales sont mieux \u00e9valu\u00e9s avec une imagerie haute r\u00e9solution focalis\u00e9e en cas de d\u00e9tection d&rsquo;une l\u00e9sion maligne potentielle dans ces organes lors du d\u00e9pistage.<\/p>\n<p><strong>Points cl\u00e9s pour l\u2019\u00e9tudant en radiologie<\/strong><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Le SLF est une maladie g\u00e9n\u00e9tique qui pr\u00e9dispose \u00e0 une vari\u00e9t\u00e9 de tumeurs malignes. Cet article fournit une excellente revue des l\u00e9sions que les radiologues devraient surveiller lors de l&rsquo;\u00e9valuation de ces patients par IRM pancorporel, y compris les sarcomes, les l\u00e9sions intracr\u00e2niennes, le cancer du sein et la leuc\u00e9mie.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"IRM de la moelle osseuse: quantification des alt\u00e9rations du signal sur les s\u00e9quences de Dixon [&hellip;]","protected":false},"author":3,"featured_media":7169,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_bbp_topic_count":0,"_bbp_reply_count":0,"_bbp_total_topic_count":0,"_bbp_total_reply_count":0,"_bbp_voice_count":0,"_bbp_anonymous_reply_count":0,"_bbp_topic_count_hidden":0,"_bbp_reply_count_hidden":0,"_bbp_forum_subforum_count":0,"footnotes":""},"categories":[205],"tags":[],"class_list":["post-12976","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classifiee"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v25.1 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>What&#039;s new in MSK Imaging (French) - February 2021 - ACORE<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"What&#039;s new in MSK Imaging (French) - February 2021 - ACORE\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"IRM de la moelle osseuse: quantification des alt\u00e9rations du signal sur les s\u00e9quences de Dixon [&hellip;]\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"ACORE\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2021-02-15T06:35:12+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/roentgenogram-P6QYVBD-scaled.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"2560\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"1761\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Abdelrahman\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Abdelrahman\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"31 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/\",\"url\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/\",\"name\":\"What's new in MSK Imaging (French) - February 2021 - ACORE\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/roentgenogram-P6QYVBD-scaled.jpg\",\"datePublished\":\"2021-02-15T06:35:12+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/#\/schema\/person\/75293c6e4870f3aa293e1394c53df6b7\"},\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/roentgenogram-P6QYVBD-scaled.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/wp-content\/uploads\/2020\/08\/roentgenogram-P6QYVBD-scaled.jpg\",\"width\":2560,\"height\":1761,\"caption\":\"X-ray of hand and foot on black background\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-msk-imaging-february-2021\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"What&#8217;s new in MSK Imaging (French) &#8211; 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