{"id":10437,"date":"2020-12-17T10:40:08","date_gmt":"2020-12-17T15:40:08","guid":{"rendered":"https:\/\/cornflowerblue-rail-980953.hostingersite.com\/?p=10437"},"modified":"2020-12-17T10:40:08","modified_gmt":"2020-12-17T15:40:08","slug":"whats-new-in-pediatric-imaging-french-december-2020","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/fr\/whats-new-in-pediatric-imaging-french-december-2020\/","title":{"rendered":"What\u2019s new in Pediatric Imaging (French) \u2013 December 2020"},"content":{"rendered":"<h3><span style=\"color: #800080;\"><strong>Imagerie abdominale<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Caract\u00e9ristiques d&rsquo;imagerie des restes n\u00e9phrog\u00e9niques par rapport aux petites tumeurs de Wilms : un rapport de l&rsquo;\u00e9tude AREN03B2 du Children&rsquo;s Oncology Group<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Sandberg JK, Chi YY, Smith EA et al.<\/p>\n<p>AJR 2020;214:987-994.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.2214\/AJR.19.22301\">https:\/\/doi.org\/10.2214\/AJR.19.22301<\/a><\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quelles caract\u00e9ristiques d&rsquo;imagerie peuvent \u00eatre utilis\u00e9es pour distinguer les restes n\u00e9phrog\u00e9niques des tumeurs de Wilms ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> \u00c9tude r\u00e9trospective de juillet 2006 \u00e0 ao\u00fbt 2016<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Tous les cas de l&rsquo;\u00e9tude AREN03B2 du Children&rsquo;s Oncology Group (COG)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 52 patients \u00e2g\u00e9s de moins de 5 ans ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s dans l&rsquo;essai AREN03B2 et r\u00e9pondaient \u00e0 l&rsquo;un des deux crit\u00e8res d&rsquo;inclusion : soit ils pr\u00e9sentaient un diagnostic pathologique central de restes n\u00e9phrog\u00e9nique, soit une petite (moins de 5 cm de diam\u00e8tre) tumeur de Wilms.<\/p>\n<p><strong>Intervention<\/strong> L&rsquo;\u00e9valuation des l\u00e9sions par imagerie sur tomodensitom\u00e9trie ou IRM avec produit de contraste a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e pathologiquement.<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesure<\/strong> Les caract\u00e9ristiques d&rsquo;imagerie, telles que le diam\u00e8tre de la tumeur, sa forme (sph\u00e9rique ou non sph\u00e9rique), son aspect exophytique, l&rsquo;interface entre la l\u00e9sion et le rein adjacent, sa densit\u00e9 (homog\u00e8ne ou non) et son emplacement (par exemple, cortex, m\u00e9dullaire ou jonction corticom\u00e9dullaire).<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> Le diam\u00e8tre m\u00e9dian des restes n\u00e9phrog\u00e9niques \u00e9tait de 1,3 et celui de la tumeur de Wilms \u00e9tait de 3,2 cm (p&lt;0,001). Les tumeurs de Wilms \u00e9taient plus souvent de forme sph\u00e9rique (p&lt;0,001) et exophytique (p&lt;0,001) que les restes n\u00e9phrog\u00e9niques. Le seuil de taille optimal pour distinguer les restes n\u00e9phrog\u00e9niques des tumeurs de Wilms \u00e9tait de 1,75 cm (selon l&rsquo;analyse ROC).<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Bien que plusieurs caract\u00e9ristiques d&rsquo;imagerie se chevauchent entre les tumeurs n\u00e9phrog\u00e9niques et les tumeurs de Wilms, l&rsquo;\u00e9tude sugg\u00e8re qu&rsquo;une tumeur plus grande (&gt;1,75 cm), un aspect exophytique et une forme sph\u00e9rique peuvent <strong>aider<\/strong> \u00e0 distinguer les tumeurs de Wilms des tumeurs des restes n\u00e9phrog\u00e9niques chez les enfants de moins de 5 ans. Parmi les limites, citons l&rsquo;impossibilit\u00e9 de confirmer pathologiquement toutes les l\u00e9sions multifocales, en particulier chez les patients pr\u00e9sentant plus de 2 l\u00e9sions (l&rsquo;excision chirurgicale \u00e9tant laiss\u00e9e \u00e0 la discr\u00e9tion du chirurgien), la taille relativement r\u00e9duite de l&rsquo;\u00e9chantillon en raison de crit\u00e8res d&rsquo;inclusion stricts et la variabilit\u00e9 des techniques d&rsquo;IRM.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>L&rsquo;utilisation de la tomodensitom\u00e9trie par rapport au flair clinique dans le diagnostic de l&rsquo;appendicite chez l&rsquo;enfant : une \u00e9tude internationale men\u00e9e par deux institutions<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>El-Gohary Y, Molina M, Chang J et al.<\/p>\n<p>Journal of Pediatric Surgery (2020). Journal Pre-Proof.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.jpedsurg.2020.09.061\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.jpedsurg.2020.09.061<\/a>.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quelles sont les diff\u00e9rences dans l&rsquo;utilisation de l&rsquo;imagerie chez les enfants suspect\u00e9s d&rsquo;appendicite entre un h\u00f4pital pour enfants aux \u00c9tats-Unis et en Espagne ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> \u00c9tude r\u00e9trospective de 2015 \u00e0 2017<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Multi-institutionnel (H\u00f4pital pour enfants Le Bonheur, Memphis, Tennessee et Hospital Universitario Virgen Del Rocio, S\u00e9ville, Espagne)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 1 952 enfants (1 288 dans le centre am\u00e9ricain)<\/p>\n<p><strong>Intervention<\/strong> La tomodensitom\u00e9trie (TDM) compar\u00e9e au flair clinique et \u00e0 l&rsquo;\u00e9chographie (US), avec la pathologie chirurgicale comme norme de r\u00e9f\u00e9rence.<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesure<\/strong> Les principaux r\u00e9sultats comprennent les taux de modalit\u00e9s d&rsquo;imagerie utilis\u00e9es (US seulement, TDM seulement, TDM+US), le taux d&rsquo;absence d&rsquo;imagerie utilis\u00e9e, les taux de pr\u00e9cision du diagnostic. Les r\u00e9sultats secondaires comprenaient la sensibilit\u00e9, la sp\u00e9cificit\u00e9, la valeur pr\u00e9dictive positive et la valeur pr\u00e9dictive n\u00e9gative de l&rsquo;approche diagnostique globale de chaque centre.<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> La modalit\u00e9 d&rsquo;imagerie la plus couramment utilis\u00e9e aux \u00c9tats-Unis \u00e9tait l\u2019\u00e9chographie seulement (39,9 %), suivie par la tomodensitom\u00e9trie seulement (39,3 %) et la tomodensitom\u00e9trie + US (\u00e9chographie) (19,3 %). Le flair clinique aux \u00c9tats-Unis a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e 1,6 % du temps. En Espagne, le flair clinique \u00e9tait la plus utilis\u00e9e (48,6 %), suivie par l\u2019\u00e9chographie seulement (48,5 %), l\u2019\u00e9chographie + TDM (2,4 %) et la TDM seulement (0,5 %). Les taux de sensibilit\u00e9, de sp\u00e9cificit\u00e9, de PPV, de VPN et de pr\u00e9cision pour le diagnostic de l&rsquo;appendicite aigu\u00eb chez les enfants \u00e9taient respectivement de 99,8 %, 75,2 %, 93,8 %, 98,9 % et 94,7 % pour l&rsquo;h\u00f4pital am\u00e9ricain et de 92,5 %, 96,7 %, 94,7 %, 95,2 % et 95,1 % pour l&rsquo;h\u00f4pital espagnol. Le taux d&rsquo;appendicectomie n\u00e9gative dans le centre am\u00e9ricain \u00e9tait de 6,1 % et de 4,9 % dans le centre espagnol, tandis que le taux d&rsquo;appendicite manqu\u00e9e \u00e9tait de 0,2 % dans le centre am\u00e9ricain et de 7,5 % dans le centre espagnol.<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Les auteurs concluent que les taux de pr\u00e9cision entre les \u00c9tats-Unis et l&rsquo;Espagne \u00e9taient comparables dans cette \u00e9tude ; n\u00e9anmoins, le centre espagnol a atteint ce taux de pr\u00e9cision avec une d\u00e9pendance beaucoup moins importante \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de l&rsquo;imagerie. Le compromis est un taux plus faible d&rsquo;appendicite manqu\u00e9e dans le centre am\u00e9ricain. De mani\u00e8re pertinente, l&rsquo;article reconna\u00eet \u00e9galement bri\u00e8vement les questions de rentabilit\u00e9, y compris le co\u00fbt de l&rsquo;imagerie, les co\u00fbts d&rsquo;hospitalisation\/observation et les co\u00fbts de litige. Une limite pertinente est que l&rsquo;\u00e9tude ne compare pas les taux de perforation, qui est un d\u00e9terminant majeur des r\u00e9sultats cliniques et des co\u00fbts.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span style=\"color: #800080;\"><strong>Imagerie thoracique<\/strong><\/span><\/h3>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Valeur de la tomographie spiral\u00e9e multi-coupes pour le diagnostic de l&rsquo;aspiration de corps \u00e9trangers trach\u00e9obronchique chez les enfants : \u00e9tude r\u00e9trospective sur 5 ans<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Shen J, Huang L, et Hao C.<\/p>\n<p>Pediatrics International 2020;62:1184-1188.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quelle est la valeur diagnostique de la tomodensitom\u00e9trie pour l&rsquo;aspiration de corps \u00e9trangers trach\u00e9obronchiques (CETB) chez les enfants ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> \u00c9tude r\u00e9trospective de juillet 2008 \u00e0 juin 2013<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Centre unique (H\u00f4pital pour enfants de l&rsquo;universit\u00e9 de Soochow, Suzhou, Chine)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 382 enfants, qui ont subi un scanner thoracique et une bronchoscopie. 81 de ces patients ont subi des radiographies du thorax.<\/p>\n<p><strong>Intervention<\/strong> L&rsquo;imagerie par tomodensitom\u00e9trie spiral\u00e9e multi-coupes de l&rsquo;ensemble du thorax (param\u00e8tres : hauteur, 0,9 ; 120 kV ; 300 mA ; et \u00e9paisseur de la coupe, 2,0 mm) a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e par 2 radiologues p\u00e9diatriques<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesure<\/strong> D\u00e9mographie (sexe et \u00e2ge), pr\u00e9sentations de CT du thorax, emplacement et nature des CETB, et sensibilit\u00e9 des TDM<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> La majorit\u00e9 des patients \u00e9taient de sexe masculin (67 %) et \u00e2g\u00e9s de 1 \u00e0 2 ans (69 %). La pr\u00e9sentation au scanner thoracique \u00e9tait principalement moins de 5 jours apr\u00e8s l&rsquo;incident d&rsquo;aspiration (66 %). La majorit\u00e9 des corps \u00e9trangers aspir\u00e9s \u00e9taient des v\u00e9g\u00e9taux (96 %), principalement des grains d&rsquo;arachide (48 %) et des graines de tournesol (26 %). Par ordre d\u00e9croissant, les emplacements des corps \u00e9trangers \u00e9taient la bronche principale gauche (51 %), la bronche principale droite (44 %) et la trach\u00e9e (5 %). Les r\u00e9sultats indirects qui sugg\u00e9raient la pr\u00e9sence d&rsquo;un corps \u00e9tranger aspir\u00e9 comprenaient l&#8217;emphys\u00e8me (42 %), l&rsquo;obstruction localis\u00e9e (50 %), le d\u00e9placement m\u00e9diastinal et l&rsquo;ombrage m\u00e9diastinal bilat\u00e9ral (31 %), l&#8217;emphys\u00e8me sous-cutan\u00e9 (0,8 %) et les bronchiectasies (0,5 %). La sensibilit\u00e9 de la tomodensitom\u00e9trie pour la d\u00e9tection directe des CETB \u00e9tait de 94 % et jusqu&rsquo;\u00e0 96 % indirectement (contre 43,2 % pour les radiographies).<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Cette \u00e9tude a montr\u00e9 que la tomodensitom\u00e9trie thoracique est tr\u00e8s sensible pour la d\u00e9tection des CETB. Cependant, le scanner pr\u00e9sente quelques inconv\u00e9nients majeurs, notamment les rayonnements ionisants et son incapacit\u00e9 \u00e0 \u00e9liminer le corps \u00e9tranger. Il aurait \u00e9t\u00e9 utile d&rsquo;inclure dans l&rsquo;analyse de l&rsquo;\u00e9tude des param\u00e8tres diagnostiques suppl\u00e9mentaires, tels que la sp\u00e9cificit\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>L&rsquo;utilisation de l&rsquo;\u00e9chographie pulmonaire par rapport \u00e0 la radiographie pulmonaire pour diagnostiquer un pneumothorax \u00e0 la suite d&rsquo;une proc\u00e9dure de Nuss pour la r\u00e9paration du pectus excavatum chez les enfants<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Bonfiglio R, Disma N, Stagnaro N et al.<\/p>\n<p>Pediatric Anesthesia 2020;00:1-9.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1111\/pan.14007\">https:\/\/doi.org\/10.1111\/pan.14007<\/a><\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Comment l&rsquo;\u00e9chographie se compare-t-elle \u00e0 la radiographie pour \u00e9valuer l&rsquo;\u00e9tat du pneumothorax apr\u00e8s l&rsquo;intervention de Nuss ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> \u00c9tude observationnelle prospective inter-lecteur<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Centre unique (Istituto Giannina Gaslini, G\u00eanes, Italie)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 68 patients p\u00e9diatriques<\/p>\n<p><strong>Intervention <\/strong>\u00c9chographie thoracique d&rsquo;intervention (US) compar\u00e9e aux radiographies du thorax<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesure<\/strong> Accord inter-lecteur (kappa de Cohen) entre 2 anesth\u00e9sistes (A1, A2), un \u00e9tudiant en m\u00e9decine (A3) et 12 radiologues au total (un radiologue consultant R1, et les 11 restants ont \u00e9t\u00e9 collectivement \u00e9tiquet\u00e9s R2).<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> L&rsquo;accord global entre les lecteurs (A1 vs A2 vs A3 vs R1 vs R2) \u00e9tait assez bon (k=0,32). L&rsquo;analyse stratifi\u00e9e a montr\u00e9 un accord inter-lecteur mod\u00e9r\u00e9 (k=0,58) parmi les utilisateurs de l\u2019\u00e9chographie (A1 vs. A2 vs. A3). L&rsquo;accord \u00e9tait \u00e9quitable (k=0,39) entre les lecteurs de radiographies du thorax (R1 vs. R2). Les auteurs concluent que l&rsquo;interpr\u00e9tation \u00e9chographique \u00e9tait sup\u00e9rieure \u00e0 celle de l&rsquo;analyse des radiographies du thorax, sur la base des accords entre les lecteurs.<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Alors que l&rsquo;accord entre les utilisateurs de l\u2019\u00e9chographie \u00e9tait apparemment meilleur que celui des utilisateurs de radiographies (mod\u00e9r\u00e9 contre juste), le plan de l&rsquo;\u00e9tude n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 con\u00e7u pour comparer r\u00e9ellement l\u2019\u00e9chographie et les radiographies pour la d\u00e9tection du pneumothorax apr\u00e8s l&rsquo;intervention de Nuss. En d&rsquo;autres termes, l&rsquo;absence d&rsquo;interpr\u00e9tation radiologique des \u00e9chographies en plus de l&rsquo;analyse radiologique des rayons X limite la comparaison des deux modalit\u00e9s, ce qui a entra\u00een\u00e9 une limitation majeure, \u00e0 savoir que l&rsquo;\u00e9tude n&rsquo;a \u00e9valu\u00e9 que l&rsquo;accord entre les lecteurs sans norme de r\u00e9f\u00e9rence. En outre, l&rsquo;\u00e9tude n&rsquo;a pas \u00e9valu\u00e9 l&rsquo;importance clinique des pneumothorax d\u00e9tect\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><strong><span style=\"color: #800080;\">Radiologie d\u2019intervention<\/span><\/strong><\/h3>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Gestion des occlusions veineuses syst\u00e9miques chez l&rsquo;enfant<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Gill AE et Shivaram GM.<\/p>\n<p>CVIR Endovascular 2020;3(59):1-11.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quelles sont les \u00e9tiologies, les pr\u00e9sentations, le bilan diagnostique, les consid\u00e9rations techniques g\u00e9n\u00e9rales de la recanalisation et les complications proc\u00e9durales li\u00e9es \u00e0 la maladie veineuse syst\u00e9mique occlusive chez l&rsquo;enfant ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Article de r\u00e9vision<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude <\/strong>Institution unique (Emory University School of Medicine, Atlanta, G\u00e9orgie)<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Cet article de synth\u00e8se comprend un bref historique de la maladie veineuse occlusive syst\u00e9mique chez l&rsquo;enfant et d\u00e9crit le bilan d&rsquo;imagerie utile dans de telles situations cliniques (notamment l&rsquo;\u00e9chographie Doppler, l&rsquo;IRM avec contraste, la veinographie dynamique par RM et la tomodensitom\u00e9trie avec contraste). L&rsquo;objectif principal de l&rsquo;article est de donner un aper\u00e7u de la gestion endovasculaire des occlusions veineuses aigu\u00ebs et chroniques, y compris le mat\u00e9riel et la technique de proc\u00e9dure, et les complications potentielles rencontr\u00e9es.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>\u00c9chographie rachidienne apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9chec d&rsquo;une ponction lombaire bas\u00e9e sur un rep\u00e8re : une seule exp\u00e9rience institutionnelle<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Jeyakumar A, Weaver JJ, Chick JFB et al.<\/p>\n<p>Radiologie p\u00e9diatrique 2020. Publi\u00e9 en ligne le 17 septembre 2020.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00247-020-04831-w\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/s00247-020-04831-w<\/a>.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> L&rsquo;\u00e9chographie pr\u00e9op\u00e9ratoire (US) am\u00e9liore-t-elle la r\u00e9ussite technique et la s\u00e9curit\u00e9 de la ponction lombaire (LP) guid\u00e9e par les \u00c9tats-Unis apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9chec d&rsquo;une LP bas\u00e9e sur un rep\u00e8re (au chevet du patient) ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> \u00c9tude de cohorte r\u00e9trospective d&rsquo;octobre 2017 \u00e0 avril 2020<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Unicentrique (Universit\u00e9 de Washington\/H\u00f4pital pour enfants de Seattle, Seattle, Washington)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 47 enfants<\/p>\n<p><strong>Intervention<\/strong> Ponction lombaire urgente \u00e9choguid\u00e9e (doit \u00eatre effectu\u00e9e dans les 24 heures)<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesures<\/strong> R\u00e9ussites techniques, \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables, anomalies pertinentes identifi\u00e9es lors de la proc\u00e9dure pr\u00e9alable aux \u00c9tats-Unis<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> Les 36 patients qui ont subi une PL guid\u00e9e par l&rsquo;imagerie ont tous r\u00e9ussi leur ponction. Les 11 enfants restants (23 %) orient\u00e9s vers la radiologie interventionnelle n&rsquo;ont pas subi de PL guid\u00e9e par l&rsquo;imagerie en raison d&rsquo;un manque de liquide c\u00e9phalo-rachidien (LCR) et\/ou d&rsquo;une am\u00e9lioration de l&rsquo;\u00e9tat clinique, ce qui a \u00e9vit\u00e9 la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une PL. 15 PL (42%) ont entra\u00een\u00e9 une ponction traumatique, qui est un \u00e9v\u00e9nement ind\u00e9sirable \u00ab\u00a0l\u00e9ger\u00a0\u00bb (selon la classification de la Society of Interventional Radiology\/SIR). Aucun \u00e9v\u00e9nement ind\u00e9sirable mod\u00e9r\u00e9 ou grave n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 document\u00e9. Les anomalies identifi\u00e9es lors de l&rsquo;examen pr\u00e9op\u00e9ratoire \u00e0 l\u2019\u00e9chographie comprenaient une insuffisance du volume du LCR et un h\u00e9matome \u00e9pidural.<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> L&rsquo;\u00e9tude conclut qu&rsquo;un examen \u00e9chographique du rachis apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9chec d&rsquo;une tentative de PL au chevet du patient peut contribuer \u00e0 la r\u00e9ussite technique et augmenter la s\u00e9lection des patients pour la PL guid\u00e9e par l&rsquo;imagerie en identifiant les complications li\u00e9es \u00e0 la proc\u00e9dure, telles que le manque de volume du LCR et\/ou la pr\u00e9sence d&rsquo;un h\u00e9matome \u00e9pidural. Les limites de l&rsquo;article incluent la petite taille des \u00e9chantillons et les crit\u00e8res d&rsquo;inclusion des patients, la difficult\u00e9 d&rsquo;inclure les complications bas\u00e9es sur les d\u00e9clarations des patients (par exemple, les maux de t\u00eate post-PL), et la difficult\u00e9 \u00e0 distinguer la ponction traumatique r\u00e9ellement li\u00e9e \u00e0 la PL r\u00e9alis\u00e9e par le d\u00e9partement de radiologie interventionnelle du sang pr\u00e9existant provenant de la tentative de PL au chevet du patient.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span style=\"color: #800080;\"><strong>Radiologie musculo-squelettique<\/strong><\/span><\/h3>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Application clinique du diagnostic assist\u00e9 par l&rsquo;intelligence artificielle \u00e0 l&rsquo;aide de radiographies pelviennes ant\u00e9ro-post\u00e9rieures chez les enfants pr\u00e9sentant une dysplasie d\u00e9veloppementale de la hanche<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Zhang SC, Sun J, Liu CB et al.<\/p>\n<p>The Bone &amp; Joint Journal 2020;102-B(11)1574-1581.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Comment pouvons-nous d\u00e9velopper un syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage approfondi pour le diagnostic de la dysplasie d\u00e9veloppementale de la hanche (DDH) sur des radiographies pelviennes ant\u00e9ro-post\u00e9rieures (AP), et quelle est la faisabilit\u00e9 de son application clinique ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude <\/strong>\u00c9tude r\u00e9trospective de avril 2014 \u00e0 d\u00e9cembre 2018<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude <\/strong>Unicentrique (H\u00f4pital provincial pour enfants de l&rsquo;Anhui et Universit\u00e9 des sciences et technologies de Chine, Hefei, Anhui, Chine)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 10 219 radiographies pelviennes AP ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es pour former et optimiser le syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage profond. 1 138 radiographies ont ensuite \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es pour comparer les diagnostics faits par le syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage en profondeur et les cliniciens<\/p>\n<p><strong>Intervention<\/strong> Syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage approfondi par rapport aux cliniciens (qui comprenait 8 chirurgiens orthop\u00e9diques p\u00e9diatriques traitants, 2 m\u00e9decins orthop\u00e9distes p\u00e9diatriques en chef associ\u00e9s et 2 radiologues p\u00e9diatriques en chef associ\u00e9s)<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesures<\/strong> Pr\u00e9cision, sensibilit\u00e9, sp\u00e9cificit\u00e9 et coh\u00e9rence des mesures de l&rsquo;indice ac\u00e9tabulaire, \u00e9valu\u00e9es par des diagrammes de Bland-Altman<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> L&rsquo;aire sous la courbe des caract\u00e9ristiques op\u00e9rationnelles du r\u00e9cepteur (ROC) pour le syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage profond pour le diagnostic de la luxation de la hanche \u00e9tait de 0,975. La sensibilit\u00e9 et la sp\u00e9cificit\u00e9 pour le syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage profond \u00e9taient respectivement de 95,5 % et 99,5 %. Par rapport aux diagnostics pos\u00e9s par les cliniciens, le syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage profond \u00e9tait plus coh\u00e9rent dans la mesure des indices ac\u00e9tabulaires sur les radiographies de hanches non disloqu\u00e9es et disloqu\u00e9es (-3,27 degr\u00e9s\/-2,94 degr\u00e9s contre -7,36 degr\u00e9s\/-5,36 degr\u00e9s, p&lt;0,001).<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> L&rsquo;\u00e9tude d\u00e9crit l&rsquo;exp\u00e9rience de d\u00e9veloppement d&rsquo;un syst\u00e8me d&rsquo;apprentissage approfondi pour l&rsquo;\u00e9valuation de la DDH sur les radiographies et d\u00e9montre ses performances par rapport aux cliniciens, ce qui pourrait am\u00e9liorer leur processus actuel d&rsquo;orientation vers un d\u00e9pistage.\u00a0 Les limites de l&rsquo;\u00e9tude comprennent sa nature monocentrique, les diff\u00e9rences dans les annotations radiographiques et l&rsquo;\u00e9valuation limit\u00e9e des radiographies de la hanche chez les enfants plus \u00e2g\u00e9s et les enfants souffrant de graves luxations.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span style=\"color: #800080;\"><strong>Neuroradiologie<\/strong><\/span><\/h3>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Scl\u00e9roth\u00e9rapie percutan\u00e9e guid\u00e9e par l&rsquo;imagerie des malformations veineuses de la t\u00eate et du cou : r\u00e9sultats cliniques et volum\u00e9triques \u00e0 moyen terme par RM<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Vollherbst DF, Gebhart P, Kargus S et al.<\/p>\n<p>PLoS ONE 2020;15(10) : e0241347.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1371\/journal.pone.0241347\">https:\/\/doi.org\/10.1371\/journal.pone.0241347<\/a>.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quels sont les r\u00e9sultats cliniques et les r\u00e9sultats volum\u00e9triques \u00e0 mi-parcours bas\u00e9s sur l&rsquo;IRM apr\u00e8s une scl\u00e9roth\u00e9rapie percutan\u00e9e guid\u00e9e par l&rsquo;image (PS) avec de l&rsquo;\u00e9thanol \u00e0 95 % ou du polidocanol de malformations veineuses (VM) de la t\u00eate et du cou.<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Analyse r\u00e9trospective de septembre 2010 \u00e0 mai 2015 d&rsquo;une base de donn\u00e9es prospective<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude <\/strong>Unicentrique (H\u00f4pital universitaire de Kepler : Kepler Universitatsklinikum GmbH, Autriche)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 27 patients (\u00e2ge moyen 29,2 ans) avec un total de 51 s\u00e9ances de traitement<\/p>\n<p><strong>Intervention <\/strong>Scl\u00e9roth\u00e9rapie percutan\u00e9e guid\u00e9e par l\u2019imagerie<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesures <\/strong>R\u00e9sultat clinique tel que cat\u00e9goris\u00e9 : 0 = pire, 1 = inchang\u00e9, 2 = am\u00e9lioration mineure, 3 = am\u00e9lioration majeure (effectu\u00e9e par un neuroradiologiste et un chirurgien et comprenant une inspection visuelle, des sympt\u00f4mes subjectifs du patient et\/ou une impression des parents et\/ou des m\u00e9decins). Analyse volum\u00e9trique par IRM effectu\u00e9e apr\u00e8s 4 semaines de traitement \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un syst\u00e8me 3T avec \u00e9valuation du volume bas\u00e9e sur l&rsquo;imagerie avant et apr\u00e8s le traitement (la r\u00e9ponse au traitement a \u00e9t\u00e9 class\u00e9e comme suit : 0 = pire (&gt;10% d&rsquo;augmentation), 1 = inchang\u00e9 (&lt;10% de diminution ou jusqu&rsquo;\u00e0 10% d&rsquo;augmentation), 2 = am\u00e9lioration mineure (&gt;10% \u00e0 25% de diminution), 3 = am\u00e9lioration interm\u00e9diaire (&gt;25% \u00e0 50% de diminution), et 4 = am\u00e9lioration majeure (&gt;50% de diminution). Les MV ont ensuite \u00e9t\u00e9 class\u00e9es comme \u00ab\u00a0grandes\u00a0\u00bb (plus grandes que le volume m\u00e9dian) ou \u00ab\u00a0petites\u00a0\u00bb (plus petites que le volume m\u00e9dian) VM. Le taux de complications permanentes a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> Le r\u00e9sultat clinique a \u00e9t\u00e9 pire pour 7,4 % des patients et inchang\u00e9 pour 3,7 % des patients. Il y a eu une am\u00e9lioration clinique mineure pour 7,4 % des patients et une am\u00e9lioration majeure pour 81,5 %. Le volume des MV trait\u00e9es \u00e9tait pire chez 7,4 % des patients et inchang\u00e9 chez 14,8 %. Une am\u00e9lioration mineure du volume des MV a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez 22,2 %, une am\u00e9lioration interm\u00e9diaire chez 44,4 % et une am\u00e9lioration majeure chez 11,1 %. Des complications permanentes sont apparues chez 3,7 % des patients.<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Les auteurs concluent que la SP peut \u00eatre une th\u00e9rapie efficace pour les patients atteints de MV de la t\u00eate et du cou, en se basant sur l&rsquo;am\u00e9lioration clinique et la diminution de la taille des MV. Ils notent que le soulagement des sympt\u00f4mes n&rsquo;exige pas n\u00e9cessairement une r\u00e9duction substantielle du volume. Une limitation potentielle \u00e9tait la sous-estimation du succ\u00e8s de la SP en ce qui concerne l&rsquo;analyse volum\u00e9trique, car les patients qui sont devenus asymptomatiques n&rsquo;ont pas re\u00e7u d&rsquo;IRM de suivi.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>R\u00e9sultats de l&rsquo;IRM concernant l&rsquo;atteinte du syst\u00e8me nerveux central chez les enfants atteints de lymphohistiocytose h\u00e9mophagocytaire : corr\u00e9lation avec les tests biochimiques cliniques<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Ma W, Li XJ, Li W et al.<\/p>\n<p>Radiologie clinique. Article dans la presse.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.crad.2020.09.009\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.crad.2020.09.009<\/a>.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quelles sont les caract\u00e9ristiques IRM de la lymphohistiocytose h\u00e9mophagocytaire (HLH) avec atteinte du syst\u00e8me nerveux central (SNC) ? Comment ces caract\u00e9ristiques sont-elles corr\u00e9l\u00e9es avec les tests biochimiques cliniques ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> \u00c9tude r\u00e9trospective de janvier 2012 \u00e0 juin 2019<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Unicentrique (H\u00f4pital pour enfants de l&rsquo;Universit\u00e9 de m\u00e9decine de Chongqing, Chongqing, Chine)<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 118 enfants atteints de HLH-CNS, regroup\u00e9s selon les r\u00e9sultats de l&rsquo;IRM<\/p>\n<p><strong>Intervention <\/strong>Une IRM c\u00e9r\u00e9brale a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e et interpr\u00e9t\u00e9e par deux radiologues p\u00e9diatriques (tous deux avec plus de 10 ans d&rsquo;exp\u00e9rience en neuroradiologie) en collaboration avec un neurologue p\u00e9diatrique avec 11 ans d&rsquo;exp\u00e9rience. 7 tests biochimiques ont \u00e9t\u00e9 obtenus, dont : le contenu en microprot\u00e9ines du liquide c\u00e9phalorachidien (LCR), la num\u00e9ration cellulaire du LCR, l&rsquo;aspartate aminotransf\u00e9rase (AST) s\u00e9rique, la lactate d\u00e9shydrog\u00e9nase (LDH) s\u00e9rique, le fibrinog\u00e8ne plasmatique (FIB), la num\u00e9ration plaquettaire (PLT) et le temps de thromboplastine partielle activ\u00e9e (TPT).<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesures<\/strong> R\u00e9sultats de l&rsquo;IRM du cerveau : \u00ab\u00a0normal\u00a0\u00bb (groupe 1), \u00ab\u00a0perte de volume diffuse\u00a0\u00bb (groupe 2), et \u00ab\u00a0l\u00e9sions parenchymateuses c\u00e9r\u00e9brales\u00a0\u00bb (groupe 3). Une comparaison par paires a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e et le coefficient de corr\u00e9lation de Spearman (r) a \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9 pour les tests biochimiques cliniques et les trois groupes.<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> Des diff\u00e9rences statistiques ont \u00e9t\u00e9 constat\u00e9es lors de la comparaison des valeurs biochimiques entre les trois groupes, sauf pour le comptage des cellules du LCR. Une corr\u00e9lation positive avec les groupes IRM a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e pour les tests biochimiques suivants : Num\u00e9ration des cellules du LCR (r=0,193, p=0,036), teneur en microprot\u00e9ines du LCR (r=0,379, p&lt;0,001), AST (r=0,521, p&lt;0,001), LDH (r=0,514, p&lt;0,001) et APTT (r=0,326, p&lt;0,001). Il y avait une corr\u00e9lation n\u00e9gative avec les groupes IRM pour le PLT (r=-0,633, p&lt;0,001) et le FIB (r=-0,258, p=0,005).<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Les auteurs concluent que les r\u00e9sultats de l&rsquo;IRM c\u00e9r\u00e9brale de la HLH avec implication du SNC pr\u00e9sentent une bonne corr\u00e9lation avec les principaux tests biochimiques, ce qui sugg\u00e8re que l&rsquo;IRM c\u00e9r\u00e9brale peut aider \u00e0 \u00e9valuer la gravit\u00e9 et les r\u00e9sultats cliniques de la HLH ; cependant, d&rsquo;autres \u00e9tudes sont n\u00e9cessaires pour examiner son r\u00f4le sp\u00e9cifique et la mani\u00e8re dont elle peut compl\u00e9ter les tests biochimiques. Cependant, il existe quelques limites importantes, notamment l&rsquo;utilisation de deux syst\u00e8mes diff\u00e9rents d&rsquo;intensit\u00e9 de champ de 1,5T contre 3T (ce qui peut entra\u00eener des erreurs inconnues de classification des l\u00e9sions), et la faible proportion d&rsquo;IRM avec contraste pour 29 enfants (ce qui pourrait limiter la d\u00e9tection de l\u00e9sions subtiles).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>La neuroimagerie dans les traumatismes cr\u00e2niens l\u00e9gers chez l&rsquo;enfant : une revue syst\u00e9matique<\/strong><\/span><\/h5>\n<p>Rausa VC, Shapiro J, Seal ML et al.<\/p>\n<p>Neuroscience and Biobehavioral Reviews 2020;118:643-653.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.neubiorev.2020.08.017\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.neubiorev.2020.08.017<\/a>.<\/p>\n<p><strong>Question(s)<\/strong> Quel est le lien entre la neuroimagerie avanc\u00e9e et les sympt\u00f4mes post-commotionnels (SPC) chez les enfants ? Quelle est la qualit\u00e9 des preuves ?<\/p>\n<p><strong>Devis de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Revue syst\u00e9matique<\/p>\n<p><strong>Cadre de l\u2019\u00e9tude<\/strong> Unicentrique (The Royal Children&rsquo;s Hospital, Melbourne). Une recherche documentaire a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e sur MEDLINE, PsycINFO, EMBASE et PubMed.<\/p>\n<p><strong>Participants<\/strong> 58 \u00e9tudes d&rsquo;imagerie ont r\u00e9pondu aux crit\u00e8res d&rsquo;inclusion (au total 2047 patients souffrant de l\u00e9sions c\u00e9r\u00e9brales traumatiques l\u00e9g\u00e8res et 1243 patients t\u00e9moins)<\/p>\n<p><strong>Variables\/Mesures<\/strong> R\u00e9sultats des diverses techniques d\u2019IRM en neuroimagerie, telles que l&rsquo;imagerie pond\u00e9r\u00e9e T1-\/T2, l&rsquo;imagerie pond\u00e9r\u00e9e par la susceptibilit\u00e9 (SWI), l&rsquo;imagerie pond\u00e9r\u00e9e par la diffusion (DWI), l&rsquo;IRM fonctionnelle (fMRI), le d\u00e9bit\/volume sanguin c\u00e9r\u00e9bral (y compris l&rsquo;imagerie pond\u00e9r\u00e9e par la perfusion, le marquage du spin art\u00e9riel et l&rsquo;angiographie \u00e0 contraste de phase) et la spectroscopie. En outre, l&rsquo;\u00e9tude a \u00e9valu\u00e9 la qualit\u00e9 des \u00e9tudes d&rsquo;imagerie en utilisant l&rsquo;\u00e9chelle de Newcastle Ottawa (NOS) et les listes de contr\u00f4le du Comit\u00e9 des meilleures pratiques en mati\u00e8re d&rsquo;analyse et de partage des donn\u00e9es (COBIDAS).<\/p>\n<p><strong>Principaux r\u00e9sultats<\/strong> Les images pond\u00e9r\u00e9es T1-\/T2 pr\u00e9sentent des r\u00e9sultats mitig\u00e9s en ce qui concerne les changements de la mati\u00e8re grise et leur relation avec le SPC. Il peut y avoir une tendance positive entre les r\u00e9sultats de la SWI et la gravit\u00e9 des blessures. Certaines \u00e9tudes ont montr\u00e9 que diverses mesures de la DWI ont le potentiel d&rsquo;ajouter une valeur pronostique en combinaison avec des indicateurs cliniques de la gravit\u00e9 des blessures. Certaines \u00e9tudes ont d\u00e9montr\u00e9 une association entre l&rsquo;activit\u00e9 m\u00e9tabolique (changements dans la d\u00e9pendance du taux d&rsquo;oxyg\u00e8ne sanguin\/signal BOLD) et le temps du retour au jeu chez les athl\u00e8tes, en plus de l&rsquo;analyse de l&rsquo;activation cognitive li\u00e9e \u00e0 la t\u00e2che. Les analyses du d\u00e9bit et du volume sanguin c\u00e9r\u00e9bral \u00e9taient variables chez les patients souffrant de l\u00e9sions c\u00e9r\u00e9brales traumatiques l\u00e9g\u00e8res. Peu d&rsquo;\u00e9tudes ont montr\u00e9 une augmentation du rapport GABA\/Cr\u00e9atinine dans le lobe frontal apr\u00e8s les premi\u00e8res commotions et une diminution des rapports NAA\/Cr\u00e9atininee et NAA\/Choline dans les mois apr\u00e8s la blessure.<\/p>\n<p><strong>Commentaire<\/strong> Cette revue syst\u00e9matique indique que la litt\u00e9rature actuelle ne fournit pas suffisamment de preuves pour tirer des conclusions significatives en raison des diff\u00e9rences de m\u00e9thodologie et de la taille relativement r\u00e9duite des \u00e9chantillons.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Imagerie abdominale &nbsp; Caract\u00e9ristiques d&rsquo;imagerie des restes n\u00e9phrog\u00e9niques par rapport aux petites tumeurs de Wilms [&hellip;]","protected":false},"author":3,"featured_media":3051,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_bbp_topic_count":0,"_bbp_reply_count":0,"_bbp_total_topic_count":0,"_bbp_total_reply_count":0,"_bbp_voice_count":0,"_bbp_anonymous_reply_count":0,"_bbp_topic_count_hidden":0,"_bbp_reply_count_hidden":0,"_bbp_forum_subforum_count":0,"footnotes":""},"categories":[205],"tags":[],"class_list":["post-10437","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classifiee"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v25.1 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>What\u2019s new in Pediatric Imaging (French) \u2013 December 2020 - ACORE<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/staging-hub.acoredu.com\/whats-new-in-pediatric-imaging-december-2020\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"What\u2019s new in Pediatric Imaging (French) \u2013 December 2020 - ACORE\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Imagerie abdominale &nbsp; 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